Sommaire
- Acheter des backlinks, est-ce risqué ?
- Quels types de liens peut-on acheter ?
- Plateforme, régie ou contact direct avec les éditeurs ?
- Comment juger la qualité d’un site avant d’acheter ?
- Comment choisir les ancres et le rythme sans laisser d’empreinte ?
- Combien prévoir pour acheter des backlinks ?
- Comment savoir si les liens achetés ont servi ?
- Dans quels cas vaut-il mieux ne pas acheter de liens ?
En bref
- Acheter un lien va à l’encontre des consignes de Google et le niveau de risque dépend surtout de votre façon de procéder.
- Comptez de 100 à 400 € pour un lien éditorial selon le site.
- Un site se juge à son audience réelle et à sa cohérence thématique, pas à une métrique affichée dans un catalogue.
- On commence petit, on mesure et on ne promet aucune position.
Mardi matin, un dirigeant de PME trouve dans sa boîte mail une offre qui ressemble à une affaire, « 50 backlinks DR 60 pour 300 € ». La somme tient dans un budget de fournitures de bureau et le DR affiché a l’air sérieux, alors il hésite devant le bouton de paiement.
Acheter des backlinks, c’est possible. Tout le monde le sait dans le métier mais peu l’écrivent sur leur site. Je pratique le référencement naturel depuis 2009, j’ai cofondé une plateforme d’articles sponsorisés et il m’arrive encore d’acheter des liens quand la situation s’y prête.
Entre un achat utile et un achat dangereux, la frontière se trace avec des critères précis (le type de lien, l’endroit où l’acheter, les contrôles avant et après, le budget et les cas où mieux vaut garder son argent). Quant à l’offre à 300 € pour 50 liens, elle part chez moi à la corbeille sans une seconde lecture.
Acheter des backlinks, est-ce risqué ?
Oui, autant le dire tout de suite. Pour Google, acheter des liens dans le but d’améliorer son classement relève de la manipulation, comme les échanges organisés ou les réseaux de sites montés pour se lier entre eux. L’achat « zéro risque » n’existe pas, quoi qu’en racontent les vendeurs.
Le « sans risque » du titre désigne donc un risque maîtrisé, pris en connaissance de cause, avec des liens qu’un lecteur ou un relecteur humain trouverait normaux en tombant dessus.
Ce qui attire une sanction se voit généralement de loin. Pensez à des centaines de liens arrivés en quelques jours sur un site qui n’en recevait aucun, à des ancres toutes identiques sur une requête commerciale ou à des articles hébergés par des sites qui vivent uniquement de la vente de liens, chaque page pointant vers un marchand différent. Ces schémas se répètent d’un site à l’autre et laissent une empreinte statistique que les algorithmes savent repérer.
La sanction prend l’une de deux formes. Dans le cas le plus fréquent, Google ignore simplement les liens et vous avez payé pour rien, souvent sans même vous en apercevoir. Dans l’autre, une action manuelle s’affiche dans le rapport « Actions manuelles » de Google Search Console et les pages visées perdent leur visibilité jusqu’au nettoyage.
Prenez maintenant un article bien écrit, publié sur un site qui a de vrais lecteurs dans une thématique voisine de la vôtre, avec un lien placé là où il rend service au lecteur. Rien ne le distingue d’une mention gagnée. Et c’est ce qu’on vise, des liens qui auraient pu exister sans transaction plutôt qu’une ruse contre un robot.
Vous découvrez le sujet ? Ma page sur le netlinking pose le cadre général de la discipline, des liens gagnés aux liens achetés. Je m’en tiens ici à l’achat et à la manière de le mener proprement.
Quels types de liens peut-on acheter ?
Sous le mot « backlink », les vendeurs rangent des produits qui n’ont presque rien en commun. Je les ai classés ci-dessous du plus défendable au plus dangereux.
| Type de lien | Ce que c’est | Risque | Pour quel usage |
|---|---|---|---|
| Article sponsorisé sur un site éditorial | Un article inédit, publié sur un site qui a une audience, avec un lien vers vous dans le texte | Faible si le site est sain | Le format de base, celui que je recommande en priorité |
| Insertion dans un article existant | Un lien ajouté dans un article déjà publié, déjà indexé et parfois déjà positionné | Faible à modéré selon la cohérence du passage | Très utile quand l’article traite de votre sujet et reçoit des visites |
| Annuaire ou site de réseau | Une fiche ou un article sur un site créé pour accueillir des liens, souvent relié à d’autres sites du même propriétaire | Élevé | À écarter, l’effet est faible et l’empreinte forte |
| Liens en masse automatisés | Des dizaines ou des centaines de liens posés par des logiciels sur des forums, des commentaires ou des profils | Très élevé | Aucun usage pour un site d’entreprise |
| Échange de liens | Deux sites se font un lien mutuel, parfois à trois pour masquer la réciprocité | Modéré à élevé selon le volume | Tolérable entre partenaires réels, dangereux comme système |
Je m’en tiens aux deux premières lignes. Avec l’article sponsorisé, le lien arrive dans un contexte complet, tandis que l’insertion profite d’une page qui a déjà fait ses preuves dans Google.
Les trois autres coûtent moins cher (et il suffit d’ouvrir les sites concernés pour comprendre pourquoi).
Plateforme, régie ou contact direct avec les éditeurs ?
Le format choisi, il faut encore décider à qui l’acheter et chaque voie a ses compromis.
| Critère | Plateforme | Régie | Contact direct |
|---|---|---|---|
| Choix | Large catalogue filtrable | Portefeuille restreint de médias | Limité aux sites que vous trouvez |
| Transparence | Métriques affichées, propriétaire souvent anonyme | Bonne sur les médias, prix moins lisibles | Totale, vous parlez à l’éditeur |
| Temps passé | Faible | Faible | Élevé (recherche, prise de contact, relances) |
| Marge de négociation | Quasi nulle, prix affiché | Possible sur un volume | Réelle, surtout sur plusieurs articles |
| Contrôle | Cadré par les règles de la plateforme | Moyen | Fort sur le texte et l’emplacement |
Une précision s’impose ici. En 2018, j’ai cofondé Vipseo avec Patrice Ambrogio, une plateforme de netlinking qui vend des articles sponsorisés sur des sites sélectionnés, donc vous n’aurez pas de palmarès des plateformes sous ma plume puisque je serais juge et partie.
Passer de l’autre côté du comptoir m’a en revanche appris comment tourne une place de marché. Un catalogue affiche ce qui se mesure sans effort, c’est-à-dire une métrique d’autorité, un trafic estimé, une thématique déclarée par l’éditeur et un prix.
Ce qui compte pour vous y apparaît beaucoup moins bien. Le propriétaire possède-t-il vingt autres sites bâtis sur le même modèle ? Combien d’articles sponsorisés sort-il chaque semaine ? Et ses pages ont-elles des lecteurs ou seulement des robots ?
Pour gagner du temps et sécuriser le paiement, une plateforme reste un bon point de départ. Traitez simplement son catalogue comme une liste de candidats que vous vérifiez un par un, parce qu’elle ne fera pas ce contrôle à votre place.
La métrique affichée dans un catalogue donne une indication sans rien garantir. Un éditeur averti sait la faire grimper en quelques semaines alors qu’une audience fidèle ne s’achète pas.
Comment juger la qualité d’un site avant d’acheter ?
C’est ici que se joue l’écart entre un budget utile et un budget jeté. Chaque site candidat passe dans la même grille et toujours dans le même ordre, puisque les premiers critères suffisent à écarter la plupart des propositions en quelques minutes.
Je commence par l’audience. Le site s’ouvre dans Ahrefs et j’observe sa courbe de trafic organique sur plusieurs années, qui doit rester cohérente et stable (pas de pic soudain suivi d’une chute). Les mots-clés qui amènent des visites doivent aussi coller au sujet du site.
Vient ensuite la thématique. Poser le lien d’un cabinet d’expertise comptable sur un blog de cuisine n’a aucun sens pour celui qui lit, alors je cherche un site dont les lecteurs pourraient avoir envie de cliquer vers votre page.
Je remonte aussi les archives du blog. Un site qui publie régulièrement depuis des années ne ressemble en rien à un site lancé il y a six mois avec trois cents articles mis en ligne d’un coup.
Je regarde si les pages sortent toutes du même moule, avec des longueurs identiques, les mêmes intertitres, la même façon d’ouvrir l’introduction et les mêmes photos de banque d’images. Cette uniformité signe une production industrielle.
La proportion de liens sortants sponsorisés compte autant. Quand chaque article renvoie vers un marchand, le site vit de la vente de liens et Google le sait aussi bien que vous.
Je vérifie l’indexation, surtout celle des articles récents, parce qu’un site dont la moitié des pages manque dans Google transmet peu de choses. Et je termine par la langue et le pays, car un site francophone dont le trafic vient surtout de l’étranger ou un site traduit automatiquement n’aidera pas une entreprise qui cherche des clients en France.
Si le site passe ces sept contrôles, son prix mérite d’être étudié. S’il en rate deux, je ne discute pas, même quand il est bon marché.
Les signaux d’un site fait pour vendre des liens
Certains indices reviennent si souvent que je les repère avant d’ouvrir le moindre outil. Il y a la rubrique « Divers » ou « Actualités » qui mélange assurance auto, compléments alimentaires et paris sportifs, la page de contact qui propose tout de suite de « publier un article » grille tarifaire à l’appui, puis l’absence de signature d’auteur (ou des noms inventés qui ne laissent aucune trace ailleurs).
Les domaines expirés suivent souvent le même scénario. Une association, un commerce ou un titre de presse locale ferme, quelqu’un rachète le nom de domaine pour l’historique de liens et y publie ensuite des articles sur la crypto, le crédit et la décoration.
On croise régulièrement ces anciens sites d’actualité de quartier, en petite couronne comme ailleurs, qui parlent de tout sauf de leur ville d’origine. Avec la Wayback Machine, vous voyez en deux clics ce que le site publiait il y a cinq ans et le contraste suffit souvent à trancher.
Regardez aussi les commentaires. Un blog lu reçoit des réactions, même rares, alors que penser d’un blog qui n’en a aucune depuis des années malgré un trafic estimé flatteur ? D’où vient ce trafic, dans ce cas ?
La métrique ne suffit pas
Les catalogues classent les sites par DR, TF ou note maison. Ces indicateurs mesurent la quantité et la force des liens reçus sans rien dire de l’audience ni de la réputation du site auprès de Google.
Ils se manipulent en plus assez facilement. On gonfle un DR en faisant pointer vers le site des liens issus d’autres sites eux-mêmes gonflés, sans qu’aucun lecteur humain ne passe par là, ce qui explique pourquoi l’offre « 50 backlinks DR 60 pour 300 € » ne tient pas debout. Un site à DR 60 qui a de vrais lecteurs ne vend pas un lien 6 €.
La métrique arrive donc en dernier chez moi, pour départager deux sites qui ont passé la grille. Je la recoupe avec mon outil gratuit d’analyse des backlinks sur crawl-ia.com, qui s’appuie sur Common Crawl, une base indépendante des outils commerciaux. Si Ahrefs affiche un profil de liens flatteur alors que Common Crawl montre surtout des liens venus de sites médiocres, cet écart vous apprend quelque chose.
Contrôler la page, pas seulement le site
Même un bon site peut ranger votre article dans une mauvaise page. Avant de payer, je demande dans quelle rubrique il sera classé (un sujet proche plutôt qu’un fourre-tout « Partenaires »), s’il sera accessible depuis l’accueil ou une catégorie et s’il restera en ligne dans la durée.
Une fois l’article publié, je regarde où se trouve le lien, qui doit figurer dans le corps du texte à un endroit utile au lecteur plutôt qu’en signature ou en bas de page. J’ouvre ensuite le code source ou l’extension de mon choix pour voir si le lien porte un attribut rel="nofollow" ou rel="sponsored".
Reste l’indexation, que je contrôle en cherchant l’adresse exacte de l’article dans Google ou en la passant dans l’outil d’inspection d’URL de la Search Console de votre propre site quand c’est possible. Un article toujours absent de l’index au bout de quelques semaines ne transmet rien, alors je préviens l’éditeur qui peut l’intégrer à son maillage interne pour aider les robots à le trouver.
Comment choisir les ancres et le rythme sans laisser d’empreinte ?
Prenez un site qui a obtenu ses liens sans jamais sortir sa carte bancaire. Les autres le citent par son nom, collent son adresse brute ou se contentent d’un « sur ce site » et d’un « selon cette étude ». Qui a déjà vu un blogueur écrire spontanément « avocat divorce pas cher Montreuil » dans un lien ?
C’est ce profil que vos achats doivent imiter. La marque et l’URL nue en forment le gros, des ancres descriptives naturelles viennent en appoint (du type « son guide sur les aides à la rénovation ») et l’ancre exacte sur la requête visée reste l’exception. Je ne vous donnerai pas de pourcentage magique parce qu’aucun n’est fiable et que le bon dosage dépend des liens que votre site reçoit déjà.
Je répartis aussi les pages cibles. Quand tous les liens pointent vers la page d’accueil, le site semble n’avoir aucun contenu digne d’être cité et quand ils visent uniquement les pages commerciales il a tout l’air d’acheter ses liens.
Les guides, les pages de catégorie et les articles de fond font donc de meilleures cibles, puisque le maillage interne redistribue ensuite leur force vers les pages qui vendent.
Et le rythme pèse autant que les ancres. Un site habitué à recevoir deux liens par an qui en gagne dix la même semaine affiche une rupture que n’importe quel graphique d’Ahrefs rend visible, alors que ces dix articles étalés sur plusieurs mois ressemblent à une croissance ordinaire.
L’achat ne doit jamais constituer tout votre profil. Les liens venus de vos partenaires, de vos fournisseurs, de la presse locale ou de vos contenus utiles diluent ceux que vous payez et rendent l’ensemble crédible.
Combien prévoir pour acheter des backlinks ?
Je compte entre 100 et 400 € le lien éditorial selon le site et en dessous je me méfie. Un éditeur qui a une audience connaît sa valeur et ne brade pas un article pour quelques euros, si bien qu’une offre très inférieure à cette fourchette cache presque toujours un site monté pour vendre des liens.
Le prix dépend d’abord de l’audience, ensuite de la thématique (la finance ou l’assurance, où chaque clic rapporte gros, coûtent plus cher). La rédaction joue aussi selon que l’éditeur écrit l’article ou que vous livrez le texte. Celui qui connaît son site produit un article mieux intégré mais il lui faut un brief précis pour placer le lien au bon endroit.
Pour un premier budget, j’avance par paliers. Quelques liens sur des sites soigneusement vérifiés, dirigés vers deux ou trois pages choisies, suffisent à observer un effet. Cinq articles à 200 € font 1 000 €, une somme qu’on peut perdre sans mettre l’entreprise en danger si le test échoue, puis on mesure avant de poursuivre, de changer de sites ou d’arrêter.
Vous trouverez les fourchettes par format et par secteur sur ma page dédiée au tarif netlinking.
Vous voulez un plan de liens chiffré pour votre site ? Je vous envoie un devis gratuit sous 48 heures, sans engagement et sans relance automatique.
Faire chiffrer mon plan de liensComment savoir si les liens achetés ont servi ?
Avant le premier lien, je relève dans Google Search Console les impressions, les clics et les requêtes qui affichent chaque page cible. Je reprends ensuite ces mêmes chiffres, page par page, au fil des semaines puis des mois.
Pour vérifier que chaque lien est en place et qu’il y reste, j’utilise Ahrefs. Il suffit qu’un éditeur supprime un article, modifie une balise ou ferme son site pour que le lien s’évapore et on ne s’en aperçoit qu’en contrôlant régulièrement.
Et le délai ? Je n’en garantis aucun, pas plus qu’une position, puisque l’effet d’un lien tient à la concurrence sur la requête, à l’état de votre site et à ce que vos concurrents font de leur côté dans l’intervalle. Avant de conclure quoi que ce soit, je raisonne en mois plutôt qu’en jours.
Si un lien disparaît pendant la période garantie, j’écris à l’éditeur ou à la plateforme, qui propose souvent un remplacement. Si l’article n’est pas indexé, je demande qu’il soit relié depuis une page que les robots visitent déjà.
Gardez aussi la tête froide sur l’attribution. Une page refondue, des erreurs techniques corrigées ou de nouveaux contenus publiés sur la même période peuvent expliquer la progression (c’est même fréquent) et démêler ces causes reste le seul moyen de savoir ce qui fonctionne.
Dans quels cas vaut-il mieux ne pas acheter de liens ?
Un site techniquement défaillant ne profitera d’aucun lien. On commence par régler les pages bloquées à l’indexation, la lenteur extrême et les doublons avec Screaming Frog et la Search Console.
Contenu faible, offre floue sur la page, site tout juste lancé sans fondations, je déconseille l’achat dans ces situations. Pousser des liens vers une page qui ne répond pas à la question du visiteur, c’est payer pour qu’on la compare défavorablement aux autres. Certains secteurs, enfin, ne peuvent pas se permettre la moindre sanction sans en payer le prix en réputation et là je reste prudent.
Vous avez d’autres options. Des pages améliorées, des contenus qui attirent les citations (données, outils, guides de référence) et un travail de relations presse vous apportent des liens qu’on n’a pas à surveiller.
Un doute sur votre situation ? Parlons de votre cas au 06 73 85 13 83 ou par le formulaire de contact du site.
Demander un avis sur mon siteVos questions
Google peut-il détecter les backlinks achetés ?
Google repère surtout les schémas qui se répètent (volumes anormaux, ancres identiques, sites qui vivent de la vente de liens). Un article publié sur un site éditorial sain et proche de votre thématique ressemble à une mention gagnée et passe en général inaperçu, sans que le risque tombe jamais à zéro.
Peut-on perdre ses positions après un achat de liens ?
Oui, quand les liens viennent de sites douteux ou arrivent en masse. Le plus souvent Google se contente de les ignorer et vous avez payé pour rien. Dans les cas graves, une action manuelle apparaît dans la Search Console et les pages concernées reculent jusqu’à ce que vous ayez fait le ménage.
Combien de backlinks faut-il acheter pour commencer ?
Je démarre avec quelques liens sur des sites vérifiés de près, vers deux ou trois pages choisies, pour mesurer l’effet avant d’engager plus de budget. La suite dépend de votre concurrence et des liens que votre site reçoit déjà.
Un lien en nofollow ou sponsored a-t-il encore de la valeur ?
Il transmet moins de force qu’un lien sans attribut, même s’il peut amener des visites et rendre votre profil de liens plus naturel. Google traite ces attributs comme des indications qu’il reste libre d’interpréter. Je refuse de payer un lien balisé au prix d’un lien classique, sauf si le site a une audience réelle.
Que faire si l’on a déjà acheté de mauvais liens ?
Listez-les d’abord avec Ahrefs et la Search Console, puis écrivez aux éditeurs pour demander leur retrait quand c’est possible. Ceux qui résistent passent par l’outil de désaveu de Google, à manier avec prudence. Et si une action manuelle vous vise, la demande de réexamen vient après ce nettoyage.

Fabien RaquidelConsultant SEO freelance dans le Grand Paris, référencement naturel depuis 2009, cofondateur de Vipseo. Mon parcours