Sommaire
- En quoi le SEO d’un SaaS est-il différent d’un autre secteur ?
- Que fait concrètement un consultant SEO pour un SaaS ?
- Mon SaaS peut-il être cité par ChatGPT et les IA ?
- Comment mesurer le SEO avec des indicateurs de SaaS ?
- Comment se passe une collaboration, étape par étape ?
- Combien coûte un consultant SEO pour un SaaS ?
- Comment choisir son consultant SEO SaaS ?
- On en parle ?
En bref
- Sur un SaaS, je travaille le rendu JavaScript, les pages comparatives et d’intégration, un contenu calé sur votre funnel, les liens éditoriaux et votre visibilité dans les assistants IA.
- On commence par un audit qui aboutit à un plan d’action hiérarchisé, puis on peut poursuivre en accompagnement mensuel si vous le souhaitez.
- Un audit complet démarre à 1 200 € environ. L’accompagnement coûte entre 800 et 3 000 € par mois selon le périmètre.
- Devis gratuit envoyé sous 48 heures, sans engagement imposé de 6 à 12 mois.
Lundi matin, un fondateur ouvre Google Analytics. Son blog publie depuis un an et les sessions grimpent doucement d’un mois sur l’autre, alors que la courbe des inscriptions à l’essai gratuit ne bouge pas d’un millimètre.
Il tape alors « alternative à » suivi du nom de son principal concurrent. En première page, il ne trouve que des comparateurs, qui envoient les acheteurs chez les autres.
Je pratique le référencement naturel depuis 2009, d’abord sur mes propres sites, ensuite pour des entreprises. En tant que consultant SEO SaaS, je suis votre seul interlocuteur du premier appel au dernier rapport (aucune équipe cachée derrière moi).
Cette page détaille comment je tranche entre les chantiers d’un logiciel en ligne, combien je facture et comment se déroule une collaboration. Votre activité relève d’un autre métier ? Ma page consultant seo secteur présente les autres domaines que j’accompagne.
En quoi le SEO d’un SaaS est-il différent d’un autre secteur ?
Personne n’achète un logiciel B2B sur un coup de tête. Le futur utilisateur, le responsable qui signe le budget et parfois la DSI qui valide la sécurité passent tous par Google, chacun à son moment et avec ses propres mots.
Ces recherches tombent dans des familles assez nettes. Certaines décrivent un problème (relancer des factures impayées, planifier des équipes en horaires décalés), d’autres ciblent une fonctionnalité précise, d’autres encore citent un concurrent accolé à « alternative », « avis » ou « vs ».
Et celui qui arrive par une requête de comparaison a déjà le portefeuille à la main. Il vaut souvent bien plus que cinquante lecteurs d’un article de définition.
Voilà pourquoi je compte la valeur d’une visite en inscriptions et en demandes de démo, jamais en clics. Le référencement avocat se gagne sur une ville et une spécialité, le référencement restaurant repose surtout sur la fiche Google et les avis, le référencement artisan cible une zone d’intervention. Un SaaS vend souvent à tout le pays, sans la moindre adresse à mettre en avant.
Que fait concrètement un consultant SEO pour un SaaS ?
Ce que je fais dépend de ce que l’audit met au jour. Un SaaS lancé récemment bute souvent sur la technique, alors qu’un produit installé depuis plusieurs années souffre plutôt d’un contenu qui s’adresse à tout le monde sauf à ceux qui achètent.
Audit technique et rendu JavaScript
Le site marketing d’un SaaS est souvent bâti avec le même cadre que l’application (React, Vue, Next.js). Quand le texte n’apparaît qu’une fois le JavaScript exécuté dans le navigateur, Google doit rendre la page pour la lire et l’indexation en devient plus lente ou plus fragile.
Je commence donc par comparer HTML brut et HTML rendu dans Screaming Frog, rendu JavaScript activé. Puis je regarde ce que Google voit grâce à l’outil d’inspection d’URL de la Search Console.
Pour les pages censées se positionner (accueil, fonctionnalités, tarifs, comparatifs), je recommande un rendu côté serveur ou un pré-rendu. L’application derrière la connexion, elle, n’a rien à faire dans l’index. Je tombe pourtant souvent sur des pages de connexion, des URL de réinitialisation de mot de passe ou des espaces de démo indexés par erreur, qui diluent le site sans rien rapporter.
Chaque audit ramène la question des sous-domaines, avec un blog sur blog.votresaas.com, la documentation sur docs. et l’application sur app. Sur le blog, mon avis est tranché. Je le veux dans un sous-répertoire du domaine principal, parce que les liens qu’il attire profitent alors directement aux pages commerciales.
Pour la documentation, je suis plus nuancé et tout dépend de ce que vos clients viennent y chercher.
Le rapport d’indexation des pages de la Search Console finit de compléter le tableau. On y voit les URL découvertes mais non indexées, les doublons nés des paramètres de suivi et les pages que Google a décidé d’ignorer. Et c’est souvent à cet endroit qu’on s’aperçoit que la page de tarifs, la plus rentable du site, n’est pas celle que Google affiche.
Cartographie des mots-clés selon le funnel
Mes requêtes se rangent en quatre niveaux, du problème (« comment réduire le churn ») à la solution (« logiciel de suivi client »), puis au produit (votre marque suivie de « prix » ou « avis ») et enfin à la comparaison (« alternative à », « X vs Y »). Ahrefs et DataForSEO me donnent les volumes, la Search Console me montre les requêtes que vous captez déjà.
Je commence par le bas du funnel, par choix. Les requêtes de comparaison et de solution pèsent peu en volume mais elles amènent des visiteurs prêts à tester, tandis que les articles de problème arrivent plus tard, une fois les pages qui convertissent en place pour accueillir leur trafic.
Une requête retenue correspond à une seule page. Deux articles sur la même intention se concurrencent et Google finit par n’en afficher aucun correctement.
Pages comparatives, alternatives et intégrations
Une page « alternative à » qui convertit se lit comme le conseil qu’on donnerait à un acheteur, pas comme une plaquette. On y apprend à qui le concurrent convient mieux, on y trouve un tableau de fonctionnalités daté, on y parle de prix et de migration des données.
Celui qui compare a souvent le site du concurrent ouvert dans un autre onglet (et il repère la moindre affirmation fausse en quelques secondes). Être honnête sur le concurrent conditionne donc la conversion autant que l’éthique. Je n’écris jamais qu’un outil « n’a pas » une fonctionnalité sans l’avoir vérifié sur son site public et je conseille de dater chaque comparatif pour penser à le mettre à jour.
Les pages d’intégration restent l’angle le plus négligé que je rencontre. Quand quelqu’un tape votre type de logiciel avec le nom d’un outil qu’il utilise déjà, son CRM, sa messagerie ou sa compta, il exprime un besoin très précis. Une page par intégration, avec de vrais cas d’usage et des captures, y répond bien mieux qu’une grille de logos.
Contenu éditorial
J’écris avec des modèles d’IA encadrés par une méthode. J’analyse les pages déjà positionnées, j’impose un plan et je ne fournis que des faits vérifiés, puis j’applique des règles d’écriture contre les tics des textes générés avant de relire chaque article à la main.
Publier pour faire du volume ne m’intéresse pas. Quinze pages qui répondent aux questions de vos acheteurs rapportent davantage qu’deux cents articles de définition que personne ne finit. Votre meilleur matériau, vous l’avez déjà dans les tickets du support et les objections que vos commerciaux entendent chaque semaine.
Netlinking
Google accorde toujours beaucoup de poids aux liens, en particulier sur les requêtes disputées par plusieurs logiciels. Je travaille avec des liens éditoriaux, autrement dit des articles publiés sur des sites choisis pour leur thématique et leur audience réelle.
En 2018, j’ai cofondé avec Patrice Ambrogio Vipseo, une plateforme d’achat d’articles sponsorisés, ce qui m’a appris à distinguer les sites qui ont des lecteurs de ceux qui vivent uniquement de la vente de liens. Aucun lien n’est acheté sans justification dans le plan et je ne promets jamais qu’un lien fera gagner telle position.
Pour étudier les liens de vos concurrents, je me sers d’Ahrefs et d’un outil gratuit que j’ai développé sur crawl-ia.com, qui analyse les backlinks à partir de Common Crawl. Les équipes marketing connaissent mal cette archive publique du web, alors qu’elle permet de recouper ce qu’affichent les outils payants.
Mon SaaS peut-il être cité par ChatGPT et les IA ?
Quand un acheteur cherche un logiciel aujourd’hui, il interroge souvent ChatGPT, Perplexity ou Gemini avant même de taper sa requête dans Google, qui affiche de toute façon ses propres aperçus IA au-dessus des résultats classiques. Le travail qui consiste à se faire reprendre par ces assistants porte un nom, le GEO (Generative Engine Optimization).
Mon premier réflexe est de demander à ces outils le meilleur logiciel de votre catégorie et de noter les sources qu’ils citent. On y retrouve souvent des comparatifs, des pages de catégorie et des contenus présentés en tableaux.
Je contrôle ensuite votre robots.txt, parce qu’il arrive qu’il bloque les robots des IA sans que quiconque dans l’équipe l’ait voulu (une règle copiée d’un ancien site suffit). Pour ce diagnostic, j’utilise deux outils gratuits de crawl-ia.com. Robots IA confronte votre robots.txt aux robots des assistants, Check ChatGPT affiche les sources que ChatGPT cite sur une question précise.
Et vos pages comparatives, si elles sont honnêtes et bien structurées, figurent souvent parmi les contenus que ces assistants reprennent.
Aucun prestataire ne peut vous garantir qu’un assistant IA citera votre logiciel. Le travail consiste à augmenter vos chances d’être repris, puisqu’il n’existe aucune place à acheter.
Comment mesurer le SEO avec des indicateurs de SaaS ?
Un graphique de trafic qui monte ne vous apprend presque rien. Dans Google Analytics, je suis les inscriptions à l’essai, les demandes de démo et les pages d’entrée qui précèdent ces conversions, je regarde les requêtes et les impressions dans la Search Console puis les positions sur vos requêtes de comparaison dans Ahrefs.
Savez-vous combien de vos inscrits ont découvert votre produit par une page de blog ? La réponse reste souvent floue, car l’attribution est imparfaite. Un acheteur lit un comparatif, tape votre nom une semaine plus tard et s’inscrit, puis l’outil attribue la conversion à la visite directe.
Je préfère vous l’annoncer d’emblée plutôt que de vous montrer des chiffres trop propres pour être vrais.
Le délai avant les premiers effets dépend de l’état du site, de la concurrence et du rythme auquel vous mettez les recommandations en œuvre. Je ne promets donc aucune durée mais on fixe ensemble des indicateurs intermédiaires (pages indexées, impressions sur les requêtes visées) qui montrent si l’on avance dans la bonne direction.
Comment se passe une collaboration, étape par étape ?
On commence par un appel de découverte où je cherche à comprendre votre produit, vos clients et ce que vous avez déjà tenté. Suit un audit express du site qui repère les blocages techniques et les pages manquantes, puis j’identifie les chantiers prioritaires, ceux qui pèseront le plus sur vos inscriptions, avant de chiffrer le tout et de vous remettre le devis.
L’audit débouche sur un plan d’action hiérarchisé qui sépare l’urgent, ce qui se planifie sur trois mois et le secondaire. Pas de PDF de 80 pages que plus personne n’ouvre après la réunion de restitution.
Combien coûte un consultant SEO pour un SaaS ?
| Prestation | Repère de prix | Ce qui fait varier le prix |
|---|---|---|
| Audit SEO complet | À partir de 1 200 € environ | Nombre de pages, complexité du rendu JavaScript, sous-domaines |
| Accompagnement mensuel | De 800 à 3 000 € par mois | Volume de contenu, concurrence, versions internationales |
| Lien éditorial (article sponsorisé) | De 100 à 400 € le lien | Audience et thématique du site qui publie |
À titre de comparaison, une agence structurée descend rarement sous 2 000 € par mois. Le coût d’un accompagnement tient surtout au nombre de pages à produire, à la concurrence sur vos requêtes et au nombre de langues ou de pays ciblés.
Beaucoup d’agences imposent un engagement de 6 à 12 mois, ce que je ne fais pas. Si mon travail ne vous rapporte rien, vous devez pouvoir arrêter.
Vous voulez un chiffrage adapté à votre SaaS ? Le devis est gratuit, vous le recevez sous 48 heures et aucune séquence automatique ne viendra vous relancer.
Demander mon devisComment choisir son consultant SEO SaaS ?
Commencez par tester sa compréhension de votre modèle économique. Un consultant qui parle de trafic avant de demander d’où viennent vos inscriptions et quel est votre panier mensuel démarre la conversation par le mauvais bout.
Posez ensuite une question simple, qui fera le travail ? La sous-traitance passée sous silence revient à payer un intermédiaire dont personne ne vous parle. Réclamez un plan priorisé (une liste de recommandations à plat ne vous dit pas par quoi commencer) et fuyez toute promesse de position garantie.
Et demandez les outils utilisés, que ce soit Screaming Frog, Search Console, Ahrefs ou autre chose. Un praticien sérieux n’a aucune raison de les cacher.
Si vous voulez me vérifier, mes profils publics sont sur LinkedIn, sur Malt et sur page1.fr, où j’ai une fiche expert. Je forme aussi dans les formations SEO High Level et Ecommerce Level Up mais je ne vends aucune formation sur ce site parce qu’ici je fais le travail à votre place.
On en parle ?
Basé dans le Grand Paris, j’interviens à Paris, en Île-de-France et à distance partout en France. Appelez-moi au 06 73 85 13 83 ou passez par le formulaire de contact du site.
Décrivez-moi votre SaaS en quelques lignes. Vous recevez un devis gratuit et sans engagement sous 48 heures.
Obtenir mon devis gratuitVos questions
Faut-il un consultant SEO freelance ou une agence pour un SaaS ?
Prenez un freelance si vous voulez un seul interlocuteur qui connaît votre produit et tranche vite. L’agence se défend quand le volume de production dépasse ce qu’une personne peut absorber (les agences structurées démarrent rarement sous 2 000 € par mois alors que mon accompagnement va de 800 à 3 000 € selon le périmètre).
À partir de quel moment un SaaS doit-il investir dans le SEO ?
Dès que vous savez décrire votre client type et les problèmes qu’il cherche à résoudre, sinon vous produisez des pages pour des requêtes qui n’amèneront aucun acheteur. Un audit au lancement évite aussi des erreurs techniques chères à corriger plus tard.
Le SEO fonctionne-t-il pour un SaaS sans blog ni contenu existant ?
Oui et partir de zéro aide même à construire dans le bon ordre. Je commence par les pages de fonctionnalités, de comparaison et d’intégration, qui sont les plus proches de l’inscription. Le blog arrive ensuite pour capter les recherches liées aux problèmes de vos clients.
Les pages « alternative à » et « comparatif » sont-elles risquées vis-à-vis des concurrents ?
Le risque tient aux affirmations fausses ou invérifiables. Une page datée, appuyée sur les informations publiques du concurrent et qui reconnaît ses points forts reste défendable. Et c’est elle qui convertit le mieux, parce que le lecteur va vérifier ce que vous lui dites.
Au bout de combien de temps peut-on juger le travail d’un consultant SEO ?
Je ne promets aucun délai, car il dépend de l’état du site, de la concurrence et de votre vitesse de mise en œuvre. Vous pouvez en revanche surveiller tôt des signes intermédiaires comme l’indexation des pages, les impressions dans la Search Console ou la qualité du plan livré. S’ils ne bougent pas, demandez des comptes.

Fabien RaquidelConsultant SEO freelance dans le Grand Paris, référencement naturel depuis 2009, cofondateur de Vipseo. Mon parcours