Comment faire un audit SEO pas à pas, dans le bon ordre

Comment faire un audit SEO seul ? Ordre de travail, outils, lecture des alertes et tri des constats en plan d’action urgent, à planifier ou secondaire.

Fabien Raquidel, consultant SEO depuis 2009. Mis à jour en octobre 2026.

Sommaire
  1. Qu’est-ce qu’un audit SEO et que doit-il produire ?
  2. Que préparer avant de commencer ?
  3. Comment faire un audit SEO étape par étape ?
  4. Un site e-commerce s’audite-t-il différemment ?
  5. Comment transformer les constats en plan d’action ?
  6. Quelles erreurs faussent un audit fait soi-même ?
  7. Faut-il le faire soi-même ou le confier à un professionnel ?
  8. Que faire après l’audit ?

En bref

  • Avant de dresser une liste de défauts, un audit répond à une question précise sur votre site.
  • L’ordre de travail compte. On contrôle l’accès et l’indexation, puis la technique, ensuite le contenu et la popularité en dernier.
  • Chaque constat est trié selon son impact et l’effort qu’il réclame, ce qui le classe en urgent, à planifier sur trois mois ou secondaire.
  • Certains signaux montrent qu’il vaut mieux confier le travail à un professionnel. La taille du site et l’enjeu commercial comptent davantage que la bonne volonté.

Dimanche soir, un dirigeant de PME passe son site dans un outil d’audit gratuit. En quelques secondes, des centaines d’alertes rouges s’affichent (balises trop longues, images sans attribut alt, liens cassés, pages lentes) et il ferme l’ordinateur sans savoir par laquelle commencer.

Tout le malentendu autour de la question « comment faire un audit SEO » tient dans cette scène. L’outil repère des écarts avec une norme, sans pouvoir dire lesquels vous font perdre des visites, des demandes de devis ou des ventes. Or un audit sert à prendre des décisions, ce qu’une liste de cases cochées ne permet pas.

Je pratique le référencement naturel depuis 2009, sur mes propres sites au départ puis pour des entreprises. Je décris ici ma propre méthode, dans l’ordre où je la déroule, avec les outils que j’ouvre au quotidien et les erreurs d’interprétation que je croise le plus souvent.

Qu’est-ce qu’un audit SEO et que doit-il produire ?

Un audit SEO diagnostique ce qui empêche un site d’obtenir dans Google la visibilité naturelle à laquelle il pourrait prétendre. Il se compose de trois volets complémentaires. La partie technique s’assure que les robots accèdent aux pages et les comprennent, la partie contenu contrôle que ces pages répondent aux recherches ciblées et la partie popularité examine les liens qui pointent vers le site.

Le livrable attendu est simple à décrire. Il s’agit de décisions classées par priorité, chacune accompagnée de sa justification et de l’effort qu’elle suppose. Quatre cents anomalies empilées sans hiérarchie donnent l’apparence d’un audit (on en retrouve l’épaisseur) mais confient le tri à la personne la moins armée pour le faire.

Vous voulez voir à quoi ressemble la prestation complète quand un intervenant extérieur la conduit ? La page dédiée à l’audit SEO freelance en présente le périmètre et le livrable.

Que préparer avant de commencer ?

Avant d’ouvrir le moindre outil, écrivez en une phrase ce que le site doit produire. Des demandes de devis, des ventes en ligne, la notoriété d’un cabinet dans sa ville… Tout le reste de l’audit se lit à travers cette phrase, parce qu’une page de service qui ne remonte pas pèse bien plus lourd qu’un article de blog sans trafic.

Listez ensuite les pages qui servent directement cet objectif. Pour un site vitrine, on retrouve en général l’accueil, les pages de services et la page contact, alors qu’une boutique s’appuie sur ses catégories et ses fiches produits les plus vendues. Cette liste vous sert de filtre, donc gardez-la ouverte du début à la fin.

Il vous faut aussi deux accès, Google Search Console et Google Analytics. Seule la Search Console montre ce que Google voit de votre site (pages indexées, requêtes, clics, impressions, actions manuelles). Pas encore installée ? Faites-le en premier et laissez passer quelques semaines de données avant de conclure quoi que ce soit sur le trafic.

Pour le crawl, je passe par Screaming Frog. L’outil parcourt le site à la manière d’un robot et rend chaque adresse avec son code de réponse, ses balises et sa profondeur. Côté mots-clés et liens, je travaille surtout dans Ahrefs et je complète avec DataForSEO pour certaines extractions.

Et si ces abonnements dépassent votre budget de débutant, les outils gratuits de crawl-ia.com font déjà une bonne partie du travail. Ils analysent les backlinks d’un site à partir de Common Crawl, estiment le trafic de plusieurs sites et lancent une recherche de mots-clés.

(Common Crawl est une archive publique du web, interrogeable par n’importe qui. Elle ne capte pas tout mais elle suffit largement pour repérer les liens qui comptent sur un petit site.)

Avant de modifier quoi que ce soit, relevez l’état de départ, c’est-à-dire le nombre de pages indexées, les clics et impressions des trois derniers mois et les positions des requêtes qui vous importent. Sans ce relevé, impossible de savoir dans trois mois si vos corrections ont servi à quelque chose.

Un audit sans objectif rend tout urgent. Comme chaque alerte pèse alors le même poids, on corrige les plus faciles et on oublie celles qui comptent.

Comment faire un audit SEO étape par étape ?

Je commence toujours par la base technique, qui occupe les cinq premières étapes, avant de passer au contenu sur deux étapes puis à la popularité en dernier. Une page que Google ne peut pas indexer ne tirera aucun bénéfice d’un meilleur texte ou d’un nouveau lien, alors on s’assure d’abord que la porte est ouverte.

Vos pages importantes sont-elles indexées ?

Dans la Search Console, le rapport « Pages » donne le nombre de pages indexées. Comparez-le au nombre de pages que vous voulez voir dans Google, puis contrôlez le fichier robots.txt, les éventuelles balises noindex et le sitemap déclaré.

L’écart pose problème dans les deux sens. Si l’index contient beaucoup moins de pages que prévu, quelque chose bloque. S’il en contient beaucoup plus, ce sont souvent des pages parasites (filtres, paramètres, archives de tags) qui dispersent l’attention des robots.

Lisez surtout les motifs d’exclusion attachés à vos pages stratégiques. Une page de service en « explorée, actuellement non indexée » ne raconte pas la même histoire qu’une page de tag exclue.

La priorité va à toute page stratégique bloquée par le robots.txt ou passée en noindex par erreur, un accident fréquent après une refonte quand la consigne du site de préproduction part en ligne avec le reste. Et si des pages clés manquent sans raison apparente, la page mon site n’apparaît pas sur Google reprend les causes une par une.

Votre site existe-t-il en plusieurs versions ?

Tapez votre adresse en http puis en https, avec et sans www, avec et sans slash final. Ajoutez aussi un paramètre fantaisiste à une URL pour voir comment le serveur réagit et vérifiez la balise canonique des pages principales.

Chaque variante doit rediriger en 301 vers une version unique, faute de quoi deux versions qui répondent en 200 peuvent être indexées toutes les deux et se partager les signaux. Une canonique qui renvoie vers une autre page que celle affichée ou vers la version http vient souvent d’un réglage d’extension oublié.

Corrigez d’abord la redirection globale. Elle se règle une seule fois côté serveur ou hébergeur et assainit d’un coup des milliers d’adresses.

Que révèle le crawl de Screaming Frog ?

Lancez Screaming Frog sur la version principale, filtrez les codes 404 et 301 et cherchez les chaînes de redirections (une adresse qui renvoie vers une autre qui renvoie encore ailleurs). Profitez-en pour regarder la profondeur des pages et passer en revue les balises title et meta description.

Une 404 ne mérite votre temps que si elle reçoit des liens internes, des liens externes ou du trafic. L’ancienne fiche produit supprimée que personne ne cite peut rester en 404 sans le moindre dommage.

Un title vide ou en double pèse davantage sur une page de votre liste stratégique que sur les mentions légales. Quant aux meta descriptions trop longues, l’outil les affiche en rouge alors que leur effet sur le classement reste négligeable.

Commencez par les liens internes qui mènent à des 404 ou à des redirections, puisque vous les maîtrisez de bout en bout. Viennent ensuite les title des pages qui comptent, avec la requête visée en début de balise et des formulations qui ne se ressemblent pas toutes.

Faut-il s’inquiéter du mobile, de la vitesse et des Core Web Vitals ?

Le rapport Core Web Vitals de la Search Console s’appuie sur les données terrain, autrement dit les mesures relevées chez vos visiteurs. Complétez-le en ouvrant vos pages principales sur un téléphone ordinaire en 4G, loin du wifi du bureau.

Les scores de laboratoire bougent d’un test à l’autre et beaucoup de propriétaires de sites passent des semaines à grappiller quelques points sans résultat visible. Seule l’expérience réelle compte. Un menu qui masque le contenu, un bouton qui se déplace au moment du clic ou un texte long à s’afficher gênent vos visiteurs avant de gêner Google.

Traitez en premier les groupes d’URL lents dans les données terrain, à commencer par les gabarits qui font le chiffre d’affaires. Des images trop lourdes et un empilement de scripts tiers (chat, pixels publicitaires, cartes) expliquent une bonne partie des cas courants.

Votre maillage interne porte-t-il les bonnes pages ?

Screaming Frog indique la profondeur de clic de chaque page et le nombre de liens internes qu’elle reçoit. En croisant ce crawl avec le sitemap et Analytics, vous faites apparaître les pages orphelines, celles qui existent sans qu’aucun lien interne n’y conduise.

Placée à quatre ou cinq clics de l’accueil, une page stratégique envoie un signal de faible importance. L’orpheline n’est découverte que par le sitemap, ce qui suffit parfois à l’indexer mais rarement à la positionner correctement.

Remontez donc ces pages dans le menu ou dans les pages qui reçoivent déjà des visites, en soignant les ancres. Sur un site volumineux ou complexe (rendu JavaScript, catalogue e-commerce, migration récente), le chantier devient vite affaire de spécialiste et un consultant SEO technique vous fera gagner du temps.

Vos contenus répondent-ils à la bonne intention ?

Ouvrez le rapport « Performances » de la Search Console, d’abord l’onglet requêtes puis l’onglet pages. Vous y cherchez trois situations, les requêtes à fortes impressions et très peu de clics, celles où plusieurs de vos pages apparaissent tour à tour et les pages qui ne récoltent presque aucune impression.

Quand les impressions ne se transforment pas en clics, la position est trop basse ou bien le title et la description ne donnent pas envie ou encore la page ne correspond pas à ce que l’internaute cherche. Pour trancher, tapez la requête dans Google et regardez ce qui sort en tête.

Vous proposez une page commerciale là où Google affiche des guides ? Aucune optimisation de balise ne comblera cet écart. Et quand deux de vos pages se disputent la même requête (c’est la cannibalisation), aucune ne parvient à s’installer.

Réglez en priorité la cannibalisation sur les requêtes qui comptent, soit en fusionnant les pages concurrentes, soit en redéfinissant le sujet de chacune. Attaquez ensuite les pages proches du haut de la première page, où une réécriture ciblée produit souvent un effet plus rapide qu’une création.

Que couvrent vos concurrents que vous omettez ?

Sur cinq à dix requêtes importantes, ouvrez les pages qui occupent les premières places et notez les questions traitées, les sections, les tableaux, les exemples et les preuves qu’elles avancent. Ahrefs ou un autre outil de recherche de mots-clés vous donnera ensuite les requêtes où ces concurrents apparaissent alors que vous en êtes absent.

Sur Google, vos concurrents ne sont pas forcément ceux que vous croisez sur les salons, puisqu’un comparateur, un annuaire ou un média peut occuper vos requêtes sans rien vendre de comparable. Comparez toujours page à page sur les mêmes requêtes, car mettre deux sites entiers face à face ne dit rien d’utile sur une page de service précise.

Ajoutez d’abord sur vos pages stratégiques les sections qui répondent aux questions manquantes. Les requêtes nouvelles iront nourrir un calendrier de contenus, qui relève du plan à trois mois et non de l’urgence.

Vos backlinks vous aident-ils ou vous exposent-ils ?

Récupérez la liste des domaines qui pointent vers vous avec Ahrefs ou gratuitement à partir de Common Crawl sur crawl-ia.com, puis regardez les ancres et les pages qui reçoivent ces liens. Jetez aussi un œil au rapport « Actions manuelles » de la Search Console.

Quelques liens issus de sites reconnus dans votre secteur valent plus que des centaines de liens venus d’annuaires oubliés. Les « liens toxiques » que certains outils remontent en masse ne sont presque jamais un sujet, Google ignorant la plupart des liens sans valeur. Ce qui doit vous alerter, ce sont des ancres sur-optimisées et répétées achetées par un ancien prestataire ou une action manuelle notifiée.

Si une action manuelle figure dans le rapport, elle passe avant tout le reste de l’audit. Sinon, repérez les pages stratégiques sans aucun lien externe et les pages déjà bien liées depuis lesquelles le maillage interne peut faire circuler cette popularité.

L’ordre lui-même n’a rien de figé. Il m’arrive d’ouvrir par la huitième étape quand la Search Console affiche une action manuelle ou par la sixième quand le site est propre techniquement mais que le trafic stagne. Partez de cette séquence et laissez vos données la modifier.

Un site e-commerce s’audite-t-il différemment ?

On suit les mêmes étapes sur une boutique en ligne mais on ne leur donne pas le même poids. Les facettes et les filtres (couleur, taille, prix, tri) y fabriquent souvent des milliers d’adresses qui accaparent les robots sans correspondre à la moindre recherche, ce qui fait passer l’indexation et les versions dupliquées en haut de la pile.

Les pages catégories arrivent juste après, puisque ce sont elles qui portent les requêtes au plus fort volume (elles méritent donc un vrai texte et un maillage travaillé). Pour les fiches produits en rupture, fixez une règle nette selon les cas, qu’il s’agisse de les conserver en proposant des produits proches, de les rediriger ou de les laisser disparaître.

Et méfiez-vous des descriptions reprises telles quelles du fournisseur, puisque des dizaines d’autres revendeurs publient le même texte. Contrôlez aussi que la pagination permet aux robots d’atteindre les produits enfouis au fond du catalogue.

Comment transformer les constats en plan d’action ?

Les guides survolent presque tous cette étape alors que c’est elle qui rend le reste de l’audit utile ou inutile. Face à chaque constat, je me pose deux questions. Quel effet aura la correction sur les pages qui portent votre objectif ? Combien de temps et quel niveau de compétence faudra-t-il y consacrer ?

Le croisement de ces deux réponses suffit à trancher.

ConstatImpactEffortDécision
Pages de services en noindex après une refonteFortFaibleUrgent
Site accessible en http et en https sans redirectionFortFaibleUrgent
Deux pages qui cannibalisent la requête principaleFortMoyenUrgent
Pages catégories sans texte ni maillageFortÉlevéÀ planifier sur trois mois
Gabarit de page lent dans les données terrainMoyenÉlevéÀ planifier sur trois mois
Liens internes vers des 404MoyenFaibleÀ planifier sur trois mois
Meta descriptions trop longues sur le blogFaibleFaibleSecondaire
Images sans attribut alt sur des pages anciennesFaibleMoyenSecondaire

Dans mes plans d’action, une règle revient presque à chaque fois. Débloquer l’indexation de pages importantes passe avant dix optimisations de balises, puisque toutes les autres corrections en dépendent.

Si votre colonne « urgent » aligne vingt lignes, c’est que le tri n’a pas eu lieu. Je vise d’habitude une poignée d’actions urgentes, un plan à trois mois qui tient sur une page et une liste secondaire que l’on traite au fil de l’eau, le jour où un développeur intervient sur le site pour autre chose.

Les outils d’audit attribuent à leurs alertes une gravité générique, la même pour tous les sites. Une erreur notée critique sur une page que personne ne visite pèse souvent moins qu’un simple avertissement sur votre page la plus rentable.

Quelles erreurs faussent un audit fait soi-même ?

Le score global sur 100 affiché par l’outil trompe plus de monde qu’il n’en aide. Il additionne des contrôles qui ne pèsent pas du tout la même chose et un site peut afficher une note excellente tout en restant absent de Google sur ses requêtes principales. Lisez-le comme un thermomètre grossier, sans jamais en faire un objectif.

De là vient un réflexe très répandu, celui de corriger tout ce qui est en rouge dans l’ordre où l’outil le présente. Vous passez alors des heures sur les balises alt de pages archivées pendant que votre page de service la plus importante reste mal positionnée.

Les pages qui génèrent déjà du trafic sortent souvent du raisonnement. Elles ont gagné des positions (parfois des liens aussi) et une réécriture de fond en comble, un changement d’adresse ou une fusion faite sans précaution peut faire perdre ce qui marchait. Avant de toucher à une page qui reçoit des clics, ouvrez la Search Console et regardez les requêtes qui l’amènent.

Auditer sans ouvrir la Search Console arrive d’ailleurs plus souvent qu’on ne le croit. Les outils tiers estiment alors que la Search Console mesure. Un audit qui repose seulement sur un crawl et des estimations de trafic passe à côté des requêtes réelles, des exclusions d’indexation et des actions manuelles.

Il y a aussi la confusion entre problème technique et problème d’intention, à mon sens la plus coûteuse parce qu’aucun outil technique ne la signale. Une page bien codée, rapide et indexée peut stagner en deuxième page parce qu’elle pousse une offre commerciale là où Google affiche des guides (ou l’inverse). Pour le voir, il faut taper la requête soi-même et regarder les résultats. Avez-vous déjà fait ce test sur votre requête principale ?

Tout traiter d’un coup brouille la lecture des résultats. Quand vingt corrections partent en ligne la même semaine, vous ne pouvez plus savoir laquelle a produit un effet, ni laquelle en a produit un mauvais. Avancez plutôt par lots cohérents en notant la date de chaque mise en ligne.

Et beaucoup ne mesurent rien une fois les corrections faites. Reprenez quelques semaines plus tard la photographie de départ pour comparer, en gardant une attente honnête, car personne ne peut garantir une position ni un délai dans Google, ni vous, ni moi, ni l’outil qui a produit les alertes.

Faut-il le faire soi-même ou le confier à un professionnel ?

Avec la méthode décrite plus haut, un site vitrine de quelques dizaines de pages s’audite très bien seul, à condition que l’enjeu commercial reste modéré et que vous ayez quelques soirées devant vous. Tout change quand le site dépasse les milliers d’URL ou dépend d’un rendu JavaScript.

Même chose si une chute de trafic se traduit tout de suite en chiffre d’affaires perdu ou si personne dans l’équipe n’a le temps de suivre les corrections. Combien d’heures pouvez-vous y passer sans laisser filer votre propre métier ?

Quand un client me confie son audit, tout commence par un appel de découverte qui me sert à cerner l’objectif et le contexte. Je fais ensuite un audit express du site pour repérer les chantiers prioritaires, que je chiffre avant de vous envoyer un devis sous 48 heures.

Au bout du compte, vous recevez un plan d’action hiérarchisé (l’urgent, ce qui se planifie sur trois mois et le secondaire). Je préfère ça à un PDF de 80 pages que plus personne n’ouvre une fois rangé dans le dossier partagé.

Vous gardez le même interlocuteur du premier échange au dernier rapport, sans sous-traitance cachée. Et je ne vous demande pas l’engagement de 6 à 12 mois qu’exigent beaucoup d’agences.

Côté budget, comptez environ 1 200 € pour un audit complet. Les éléments qui font varier ce montant sont détaillés sur la page consacrée au prix d’un audit SEO.

Vous voulez un regard extérieur sur votre site ? Le devis est gratuit et sans engagement, envoyé sous 48 heures, sans relance commerciale automatique. Vous pouvez aussi m’appeler au 06 73 85 13 83.

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Que faire après l’audit ?

Placez chaque chantier dans un calendrier avec un responsable et une date. Surveillez ensuite l’indexation, les impressions et les clics des pages concernées dans la Search Console, puis faites le point dès que les corrections urgentes sont en ligne en repartant de l’état noté avant l’audit.

Mes audits couvrent aussi le GEO, c’est-à-dire la visibilité dans les réponses de ChatGPT, Perplexity, Gemini et des aperçus IA de Google. Pour un premier test, l’outil gratuit Robots IA de crawl-ia.com vous dit si votre robots.txt laisse entrer les robots de ces moteurs.

Besoin d’aide pour prioriser vos corrections ? J’interviens à Paris, en Île-de-France et à distance partout en France.

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Vos questions

Combien de temps faut-il pour auditer un site soi-même ?

Tout dépend de la taille du site et de votre aisance avec les outils. Un petit site vitrine se boucle en quelques soirées si vous respectez l’ordre des étapes, alors qu’un catalogue e-commerce ou un site de plusieurs milliers de pages vous prendra nettement plus longtemps (c’est l’interprétation qui mange le plus d’heures).

Peut-on faire un audit SEO gratuitement et avec quels outils ?

Oui, pour la plupart des besoins d’un petit site. Google Search Console et Google Analytics ne coûtent rien et restent les sources de données les plus fiables dont vous disposerez, auxquelles les outils gratuits de crawl-ia.com ajoutent les backlinks, le trafic estimé et les mots-clés. Ahrefs et les autres outils payants vous font surtout gagner en confort et en profondeur d’analyse.

Quelle différence entre un audit SEO et un audit technique ?

L’audit SEO couvre la technique, le contenu et la popularité. L’audit technique creuse le premier volet bien plus en détail (indexation, crawl, redirections, vitesse, rendu) et ne se justifie que sur les sites volumineux ou complexes.

À quelle fréquence faut-il refaire un audit SEO ?

Une fois par an suffit à la plupart des sites stables. Et si vous lancez une refonte, changez de plateforme ou voyez le trafic chuter sans explication, n’attendez pas l’échéance. Entre deux audits, ouvrir régulièrement la Search Console couvre souvent le besoin.

Par quoi commencer quand on découvre des centaines d’erreurs dans un outil ?

Oubliez le classement proposé par l’outil et repartez de votre liste de pages stratégiques. Vérifiez d’abord qu’elles sont indexées et accessibles dans une seule version, puis ne gardez que les erreurs qui les concernent, le reste passe au second plan.

Fabien Raquidel

Fabien RaquidelConsultant SEO freelance dans le Grand Paris, référencement naturel depuis 2009, cofondateur de Vipseo. Mon parcours

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